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Derrière les promesses irréalistes des différentes oppositions, une stratégie dangereuse pour Fontenay. Décryptage...







À chaque élection municipale, le scénario est le même :ceux qui ont voté, soutenu ou laissé faire pendant des années découvrent soudain qu’il faudrait tout changer.


À Fontenay, pas moins de cinq listes expliquent aujourd’hui qu’elles feraient mieux, moins cher, plus écologique, plus social, plus culturel… et avec moins d’impôts.


La quadrature du cercle.


Mais derrière l’accumulation de promesses intenables, une autre logique apparaît :celle d’une fragmentation politique qui joue avec des équilibres fragiles — sociaux, territoriaux et parfois communautaires.


Des millions qu’on ne finance pas


Additionnons leurs propositions :


  • Réouverture massive de crèches inutiles malgré la baisse de la natalité

  • Centre culturel à 15 millions d’euros sans projet défini

  • Plan vélo supprimant 30 % des places de stationnement

  • Multiplication d’équipements publics redondants

  • Baisses de loyers hors compétence municipale


On parle de 2 à 4 millions d’euros supplémentaires par an, au minimum.

Et pourtant, ils promettent de ne pas augmenter les impôts.


C’est mathématiquement impossible.


Le programme 2026-2032 porté par Laurent Vastel assume au contraire une ligne claire :


  • stabilité fiscale

  • investissements subventionnés

  • dette maîtrisée

  • priorités hiérarchisées


Gérer, ce n’est pas distribuer des catalogues de Noël.


Urbanisme : le double discours permanent


Ils dénoncent la “bétonnisation”.


Mais promettent dans le même temps davantage de logements sociaux, davantage de droits à construire, davantage d’obligations imposées aux promoteurs.


On ne peut pas :

  • refuser toute construction

  • et financer davantage de services publics

  • sans nouvelles bases fiscales


L’actuelle majorité défend une stabilisation autour de 25 000 habitants.

Pas une fuite en avant idéologique.



Blagis : quand l’opposition combat un projet… puis fait comme s’il n’existait pas


La rénovation des Blagis, financée sans impact pour le budget communal, permettra :


  • logements sans amiante

  • équipements publics modernisés

  • mixité sociale renforcée

  • relogement complet d’ici 2032


Certains opposants ont multiplié les recours juridiques contre ce projet.


Aujourd’hui ? Silence dans leurs programmes.

On ne peut pas ralentir un projet structurant… puis prétendre défendre les habitants concernés.



Géothermie : l’écologie quand ça arrange



Le projet de géothermie va :


  • décarboner 15 000 logements

  • réduire les charges

  • être financé majoritairement hors budget communal


Certaines listes proposent une “pause”.

Une pause, en matière énergétique, signifie un abandon.


On ne peut pas proclamer l’urgence climatique et bloquer l’un des projets écologiques les plus ambitieux du territoire.



Le vrai sujet : la fragmentation politique


Au-delà des chiffres, une question plus grave se pose.


Pourquoi autant de listes d’opposition ? Pourquoi cette multiplication artificielle ?

Parce que certaines stratégies ne cherchent pas à gouverner. Elles cherchent à segmenter.


Segmenter par quartiers. Segmenter par publics. Segmenter par identités.


Quand des propositions ciblent implicitement des groupes particuliers plutôt qu’un projet global de ville, on ne parle plus d’intérêt général.


On parle de logique de clientélisme. Et le clientélisme est trop souvent le terreau du communautarisme.



Fontenay mérite mieux que des calculs électoraux

Une ville ne se dirige pas par :


  • l’addition de revendications catégorielles

  • des promesses juridiquement impossibles

  • des dépenses sans financement

  • des clins d’œil électoraux


Elle se dirige avec un cap commun.


La ligne portée par Laurent Vastel repose sur un principe simple :


  • Une ville à taille humaine

  • Des équilibres respectés

  • Une écologie concrète

  • Une solidarité universelle, pas segmentée


La municipalité doit servir tous les habitants.Pas organiser leur mise en concurrence électorale.



L’intérêt général ou la division


Les prochaines municipales ne seront pas un concours d’annonces.


Elles poseront une question fondamentale :

Voulons-nous une gestion rigoureuse, cohérente, protectrice ?

Ou une ville morcelée, où chaque groupe vient négocier sa promesse ?


À Fontenay, l’unité républicaine vaut mieux que les calculs communautaires.


Et l’intérêt général doit rester la seule boussole.

LES PROMESSES IRREALISTES DES OPPOSITIONS

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